Brusquement le vent tourne
L’animation des dieux du ciel
Suspendre chaque bourrasque
Aux fils des étoiles
Tous en mouvement vers le lieu dit.
Brusquement le vent tourne
L’animation des dieux du ciel
Suspendre chaque bourrasque
Aux fils des étoiles
Tous en mouvement vers le lieu dit.
L’oeil aveugle accuse l’oreille
de ne pas voir.
L’oeil qui vit verra.
Avec le mot juste
La confiance peut gouvernée
Sans faille la justice
tranche ses rubans
de l’ombre a la lumière
Le sacré gronde les horizons.
On peut pas condamner l’oeil
aveugle de ne pas voir.
L’oeil avertis voit aussi loin
que l’aigle dans le ciel.
Me reviennent des jours
Ceux de la vie des douleurs sur mon regard
Celui des rêves volatiles
Des nuits noires que chaque esprit
se souvient.
l’oeil du coeur est ouverte
vers l’âme.
L’oeil qui sait voir connait
la vérité.
Tel un scarabée qui laisse sa trace sur la dune
Je grave les mots de la mémoire
j’écris les contes et les récits
des hommes et des femmes
qui ont vécues dès les premières
lueurs du jour.