L’os est toujours le dernier
a être manger.
L’os est toujours le dernier
a être manger.
Comme l’os qui empêche au couvercle
de se fermé.
Autour du puits
fleurit la soif comme une misère
Dans la jungle de la poussière
Sous les traits d’un ciel malade
Parmi les meuglements et cris des bêtes
Monte toujours le désespoir
Et la fièvre des malheureux.
Si tu as une vérité a dire
il faudrait la dire au regard de tous.
Quand quelqu’un
a une bonne opinion de toi
il ne faut pas le décevoir.
A moi le goût de la mousse
Le lait de mes désirs
Parfum des colporteurs
A hauteur des yeux
Et ces volutes de poussière
a l’assaut des pistes.
La moisson la meilleur
est toujours la prochaine.
Ce que le jeune voit debout
le vieux le sais coucher.
Adieu les pâturages
Les belles saisons
Adieu aux promesses de la paix
de la douceur de vivre les oueds
Où se nouaient les langues
Par amour .
Si la rivière ne coule plus
dans le sens de son courant
ce qu’il y a un problèmes.