A la profondeur des sillons
Aux humeurs des tempêtes
Ils sont venus les tourbillons
Chargés de désastre
Aux portes de nos oueds
Ils ont pris nos rêves.
A la profondeur des sillons
Aux humeurs des tempêtes
Ils sont venus les tourbillons
Chargés de désastre
Aux portes de nos oueds
Ils ont pris nos rêves.
Le chemin le mieux éclairé
est celui qu’il faut prendre.
La raison sais se mettre
en arrière.
Corrompu la marche du jour
Dans un tourbillonnement de sons
Arides des bons espoirs
Les poussières poussent
le manque de fleurs.
La voix qui la vérité est toujours
mal comprise.
La vérité a besoin de la voix.
Oui que des noms
sur des stèles
Des noms que l’on ne prononce pas
que de plaisir
Pour mieux farder le scandale
Pendant cent ans.
L’aveugle né n’a aucune
nostalgie de la lumière.
La passion est la mère
de l’aveuglement.
Ni soleil ni plaine ni verdure
Mais hélas l’étonnement
la douleur et la misère
Sur les terres des pauvres
Tel des morts vivant ils déambulent.