Comme un crie de l’oubli
Comme une caresse de la mémoire
Ses doigts serres la corde du temps
Remuant la toile des horizons
Les vents se déchainent a ébranlé le soleil.
Comme un crie de l’oubli
Comme une caresse de la mémoire
Ses doigts serres la corde du temps
Remuant la toile des horizons
Les vents se déchainent a ébranlé le soleil.
On peut protéger sa maison
de tout sauf de ses habitants.
On peut protéger son enfant
de tout sauf de lui-même.
Ou s’en vont chercher
La dune aux formes rondes
Laisse deviner ses rides
La mer de sable protège sa poussière
Les chemins raides se dressent
Comme des pilonnes
Les acacias en deuil disent leur douleur.
Chaque oiseau chante son
chant dans la forêt.
L’hyène ne donne
que ce qu’elle a pour ses enfants.
Le crépuscule et l’aurore se confondent
Les hommes partent à la recherche de la paix
Les enfants la bouche ouverte attendent
Mais d’autres poursuivent des chimères
De leur désespoir et la fronde dans regard.
Mieux vaut promettre
ce que tu peut donner.
On est libre tant que l’on n’a promis .
Des jeunes gens guettent
encore l’arrivée de la tempête
Toutes les voix du peuple
la campagne en ébullition
des chants guerriers le jour et la nuit
les vaches au pâturage regardent la scène.