Debout o palmiers
Debout pour que l’ombre s’allonge
Et le soleil voie son reflet sur la dune
Debout pour que nos regards deviennent des miroirs
Et le mirage leur court après
Jusqu’à l’olivier céleste .
Debout o palmiers
Debout pour que l’ombre s’allonge
Et le soleil voie son reflet sur la dune
Debout pour que nos regards deviennent des miroirs
Et le mirage leur court après
Jusqu’à l’olivier céleste .
Ne parle que de se que tu connaît.
La beauté du savoir est sa diffusion.
Nous étions presser
Nous avons grandi dans le tourbillon
Comme une obsession
nous courons
nos premiers pas sur la dune
Et nos soucis dans la main.
L’ambitieux brûle par son propre feu.
Un savoir que l’on ne relève pas
est un trésor enfui.
Il ne reste que le sable
Ni les ombres n’étendent plus leurs branches
Ni La dune ne couvre la femme
Ni nos esprit ne prennent le large
Nous sommes pris dans la tempête de nos émotions
Nous avons brûlé les torchons.
Tout ce qui marche à un mérite.
Essayons ce qui marche
d’abord .
Les martyrs qui sombre dans les abysses
Sans espoir qui les sortira vers la gloire
Ni pluie pour adoucir leur douleur
Le sable les a enfermés a jamais
Au contacte des monstres des entrailles
de terre les vers ferons le reste.