Seul les pêcheurs savent
Les méandres du fleuve.
Seul les pêcheurs savent
Les méandres du fleuve.
Seul le cordonnier sais
la mesure de chaque pied.
En ce temps des vents contraire
les étoiles pleurent les larmes de feu
Comme en temps de guerre
Chacun profite de l’autre
comme des chiens enragés .
Les yeux de la vérité voient
clair.
Seul dieu sais ce qui est au fond
de la mer.
Les ennemis de la paix ne dorment pas
Et comme notre peur la leur ne dort pas
il nous appellent les briguants
et nous les appelons les tyrans
Nous ne sommes des amis
Comme des criquets nous allons de l’avant.
Un interprète s’entends parler.
Le coeur de l’homme de raison
est un trésor caché.
L’horizon paraît saturé de douleurs
Une plage au-dessus de la montagne
Un sabre de seconde main
Des souffrances en bas dans la vallée
Et les blessures transportent les malades
depuis des mois le chaos.
Le rêve est un soulagement pour les pauvres.