Dans nos peurs de nous chasser
de nos maisons une nuit sombre
Déjà agonise à nos genoux
Des jours ont passés tirer par les fils de l’angoisse
Et nous marchons vers des crépuscules incertain
Nous voilà tous nomades dans des cages à poules.
Dans nos peurs de nous chasser
de nos maisons une nuit sombre
Déjà agonise à nos genoux
Des jours ont passés tirer par les fils de l’angoisse
Et nous marchons vers des crépuscules incertain
Nous voilà tous nomades dans des cages à poules.
Le soupçon est cousin du
mensonge.
celui qui s’excuse à tort
fait planer sur lui le soupçon.
Pourquoi devrions-nous
baisser l’échine face aux tempêtes
de la vie et pourquoi nous insurger
contre la tyrannie des dictates de l’ombre
Et pourquoi l’homme prends souvent
le mauvais chemin .
Voir loin dans le regard
de l’autre.
La moitié de nos soucis
c’est nos appétits
Une fois je tenté de dormir
Sur un des trains de l’espoir
Mais la parole réservée
Ricanait comme une mauvaise pensée
Je ne me suis pas réveillé
Et pas mon oncle non plus.
Qui peut parler du monde
des morts car personne n’est
revenu de là pour raconter l’histoire.
Un soupçon de vérité
vaut mieux que le mensonge
et ses grands draps.
Des prisons a ciel ouvert dont personne ne sais
comment elles sont devenues des palaces
ni comment en sortir chacun se bat dans le vide
pour trouver la sortie que les engins de la mort
engloutissent comme des ogres affamé
le grand Sahara ne protège plus les innocents
Ils sont déjà mort.