et puis il y a eu les camarades
Le jardin de la rocaille
Sans eau ni palmiers
Et le cycle des vents du nord
Qui balaie les visages
Les attentes sont grandes.
et puis il y a eu les camarades
Le jardin de la rocaille
Sans eau ni palmiers
Et le cycle des vents du nord
Qui balaie les visages
Les attentes sont grandes.
Chaque commission vient
avec ses conditions.
La vie est faite deux jours
un jour pour toi
et un jour contre toi.
Et puis il y a eu la voix des moines de tiberine
Qui s’est tu dan une confusion assourdissante
Le jardin la montagne et surtout des crânes
Macabre découverte
nous sommes dans les hauteurs de l’indécence.
La guerre ne mène qu’au chaos.
La vie ne tient pas a grand chose.
La voie ici empruntée dit et ne dit pas le jour ni la nuit
Simplement les routes sont tracées
Le conflit dans la mémoire
Le souffle couper
Leurs regards font gestes vers le chaos
Une transhumance pénible.
La mort guette même ceux
qui ce croient invincible.
La vie est un trésor
qui chaque jour s’épuise.
Le temps du regard
Qu’est-ce le regard
est-il des yeux où du coeur
où ce que le son est pour l’oreille
Le regard dépend du relief
Et l’horizon le porte loin
Dans les étoiles.