ⵏⵉⵜ

Prends garde

La misère te dévorera les entrailles

Le coeur dans la main

Me disait-on

Voilà ce qu’ils veulent

La mort de ma mère

La mort de ma terre.

ⵜⵙⵓⵜ

Devant la lune je disais toujours oui

Et les étoiles de me répondre

Devant la vie je disais merci a dieu

Et le vent emportait mes paroles

Et on entendait oui

les chèvres qui rentraient au camp.

ⴰⵣⵎⵏ

Le temps reste le cheval qui court

Directement enfermé dans les crépuscules

L’ère du lion dans la voie lactée est passé

Sa tête gronde encore à la cheville des nuits

Toute sa jeunesse balayé par les vents solaire.