Prends garde
La misère te dévorera les entrailles
Le coeur dans la main
Me disait-on
Voilà ce qu’ils veulent
La mort de ma mère
La mort de ma terre.
Prends garde
La misère te dévorera les entrailles
Le coeur dans la main
Me disait-on
Voilà ce qu’ils veulent
La mort de ma mère
La mort de ma terre.
Celui qui veut arriver a temps
Doit partir a temps.
Le grand voyage se fait avec ses actions.
Devant la lune je disais toujours oui
Et les étoiles de me répondre
Devant la vie je disais merci a dieu
Et le vent emportait mes paroles
Et on entendait oui
les chèvres qui rentraient au camp.
Chaque sommeil est la réponse
à la nuit passée.
Tout les habitants de ce monde
sont comme endormis
sous les tempêtes lunaire.
Le temps reste le cheval qui court
Directement enfermé dans les crépuscules
L’ère du lion dans la voie lactée est passé
Sa tête gronde encore à la cheville des nuits
Toute sa jeunesse balayé par les vents solaire.
Chaque voyage t’amène a ta destination.
Le voyageur sais quand il part
mais ne sais pas quand il revient.
de partout des abris
Chaque détonation fait trembler
le sang toutes les routes en témoignent
de la violence et sombre enfermé
dans des peurs.