Il revendique le soleil
Dès que sa main touche l’horizon
La mamelle du jour le conduit
Vers la chambre close de son désir
Et chaque poitrine est la cible de son regard.
Il revendique le soleil
Dès que sa main touche l’horizon
La mamelle du jour le conduit
Vers la chambre close de son désir
Et chaque poitrine est la cible de son regard.
Celui qui est patient peu
avoir la tolérance.
Ce qui tue l’homme avide
c’est son propre vide.
Le décompte est fait
Par l’égrenage de chaque étoile
Par le battement de chaque vent
Qui vont jusqu’aux confins des cieux
Par chaque oreille qui écoute
Par chaque mot dit.
Le chacal envie la force
du lion.
L’homme est avide
de ce qu’il n’a pas.
Le commencement à gauche
de toute vérité de toute humanité
Là dans la partie visible de chaque matin
entre les regards et les désirs
Et tous les plaisirs soutiennent l’horizon.
Le ciel n’a pas que les étoiles.
L’avare est plus excusable
que l’homme injuste.
Dans ce brouhaha du monde
on a oublier les dires des anciens
ils poussés rapidement les mauvaises graines
Avec des pétales rouges comme du feu
Chaque jour une calamité
Chaque heure une déception.