Chez moi il n’y pas
des pluies abondantes
Mais de la poussière sur des gens fatigués
Les vents chaud tannent les visages
Nous avons des plaines arides
Et quelques frontières de montagnes.
Chez moi il n’y pas
des pluies abondantes
Mais de la poussière sur des gens fatigués
Les vents chaud tannent les visages
Nous avons des plaines arides
Et quelques frontières de montagnes.
Un chameau de trait
ne choisie pas ce qu’il transporte.
En trébuchant même le chameau
peut tomber.
La peur n’est même pas
une option dans un pays où
les tempêtes de sable couvre
les nuages rien que le manque
de l’eau aucune mer n’est en vu.
L’ endurance du chameau lui
pose souvent préjudice.
Le chameau ne sait pas
qu’il est haut sur pattes.
Chaque larme est le témoin
D’une tempête qui à fait mal aux yeux
Qui à tromper nos douleurs
Seulement pour nous endormir.
Le chacal prélève sa part
même chez le plus pauvre
des bergers.
Le chameau porte l’eau
même quand il à soif.
Que faire si la tempête arrive
Fuir où rester
que faire si la horde débarque
Car ils ont soif et ils ont faim
Du sang de nos mémoires
Que faire de la nuit qui tombe.