Même affamé ton chien
te suivra.
Même affamé ton chien
te suivra.
Moi je ne me réveille même pas le soir
Je cours mes rêves comme la route qui descend
Je voudrais ma monture pour parcourir le monde.
On reconnaît le lièvre
a ses oreilles.
On reconnaît l’hyène à
son cri.
Je ne cherche que la route
Je veux la descente
je collecte le vent et sème la poussière
J’attends des nouvelles du puits
et parler à la polie et au fils de la chèvre.
La couleur blanche d’un chameau
ne donne pas ses qualités.
Que vaut un cheval de race
si on le traite comme un âne.
Les chameaux passent
Et les chacals glapis
Le sable roule les vents
Comment la nuit respire
la poussière et le soleil tarde
les retours.
Réfléchir ne suffit pas
a éradiquer la faim.
Le cheval qui se prend pour
un âne.