Ce petit souffle
qui siffle doucement les alizés
Sans cesse les feuillages des arbres
Insufflé dans le silence de chaque oreille
comme une nuit sournoise
qui chemine vers sa fin.
Ce petit souffle
qui siffle doucement les alizés
Sans cesse les feuillages des arbres
Insufflé dans le silence de chaque oreille
comme une nuit sournoise
qui chemine vers sa fin.
Les vautours planent
les horizons.
L’étroitesse du coeur est pire
que la sécheresse.
Nous n’ irons plus au rendez-vous
Un chant nous retient
un chant de la nuit
le crépuscule l’à retenu
Au fond du jour.
Si l’oeil du coeur est
plus petite que le regard
on ne vois pas loin.
Le coeur des femmes
est sauvage il va à qui
sait l’apprivoiser.
Nous irons à la fête
Tête dans les étoiles
Un chant de flûte à tonné dans la foule
et réveille la nuit
l’aube perdu et le jour avance
ouvert en nous
comme la trajectoire des étoiles.
Le coeur du pauvre
Bat au même rythme que
que celui du nanti.
L’amoureux entend avec
le coeur.
La nuit des étoiles
en enfilade tire la voie lactée
De son sommeil
les oiseaux de nuit volent doucement
Et leurs yeux brillent la lune.