Mille matinées passent
des jours et de mois
roulent le temps
et la colère la misère montre toujours
son visage il manque un apaisement
dans les idées dans les esprits
le feu brûle toujours les campagnes.
Mille matinées passent
des jours et de mois
roulent le temps
et la colère la misère montre toujours
son visage il manque un apaisement
dans les idées dans les esprits
le feu brûle toujours les campagnes.
Celui qui voit d’en bas
ne voit pas toujours bien.
Celui qui ne voit que les défauts
des autres oublie les siens.
Tendue vers la plaine
La migration commence
Veaux et moutons
aux avants postes d’une marche
vers la terre promise
des longues nuits et des jours
de recherche.
Comme si on était
dans le passé les esprits
s’affolent.
Le défaut n’est pas seulement
à la vie mais aussi à l’éducation.
Volatiles obstiné
Encerclant l’horizon
L’oeil fixé au fond d’une vallée
Où s’abreuvant du lait des nuages
Elan vers une migration naturelle
sans retour vers la terre de naissance.
Celui qui est perdu
c’est aux autres de lui donner
son chemin.
La vanité est un vilain défaut.
Tête qui tourne
Comme les vents de l’hivernage
des bourrasques
et même des tempêtes
dans l’esprit et des corps qui deviennent fou
fou de la nuit folle.