L’horloge de la peur
Mon sang fait des vrilles
Angoisse oblige
Devant ce scandale qui grandit
comme des tentacules
d’un mauvais rêve.
L’horloge de la peur
Mon sang fait des vrilles
Angoisse oblige
Devant ce scandale qui grandit
comme des tentacules
d’un mauvais rêve.
Ce n’est parce que
la main est dans la poche
qu’elle va donnée.
Aucun oeil ne donne
à l’autre.
Vers les campements
le retour des idées
chaque mémoire est prise
en étendard
chaque instant est précieux
pour la marche vers l’avant.
Promettre un don
est déjà un don.
Un visage jovial
est un don de la vie.
Le regard se porte sur les nuages
Sur la ligne de l’horizon
Comme un phare en attente
Comme un voeux en mémoire
présence et absence d’un désir.
La visite des esprits
est un bon présage.
Un homme sans voix
est un homme sans valeur.
Le murmure des voix lointaines
celles de nos ancêtres
parlent une langue ancienne
Jouant sur la limite poreuse des horizons
entre présence et absence
elles parlent.