Jusqu’ où la lenteur irai
Jusqu’à ce que l’aurore
déploie ses ailes sur les contours du jour
Vers le midi où toute ombre est
avare de son déploiement
Vers sa chute doré.
Jusqu’ où la lenteur irai
Jusqu’à ce que l’aurore
déploie ses ailes sur les contours du jour
Vers le midi où toute ombre est
avare de son déploiement
Vers sa chute doré.
Le chameau peut porté
l’eau et avoir soif.
L’autruche porte
ses plumes sur son dos.
De la libellule au rossignol
Et au rire des enfants au bord de la rivière
Le printemps cherche a dire des mots
Que du bonheur jusqu’aux cimes des étoiles
où naître l’aurore de chaque esprit.
Les deux épaules ne se rencontre
jamais.
Rien ne fait du bien que
le repos.
La recherche du bonheur
Jusqu’à la limite des étoiles
Aurore de nos esprits
Les accueillent la lune
Et les lance au crépuscule.
se méfier des eaux qui
dorment.
Il n’a pas d’avenir celui
qui dort.
Peu à peu l’émerveillement
Perçant sous la résignation
comme courroucé du silence
la morale mâche la lenteur du temps
Dans le ventre de la nuit
attentif aux bruits sursaut .