On passe d’une forme à une autre
D’une forme rouge à une noire
Et la nuit est nue le jour dans le brouillard
L’infiniment grand c’est la peur
et le désordre.
On passe d’une forme à une autre
D’une forme rouge à une noire
Et la nuit est nue le jour dans le brouillard
L’infiniment grand c’est la peur
et le désordre.
La mare est le dernier
refuge des têtards.
L’eau coule toujours vers
la pente.
La parole ouvre la route
Le monde la découvre
et la transforme en arme
et le silence en langage de paix
Le silence appel toujours le bruit pour
son corps vers la victoire.
Celui qui a de l’eau en abondance
ne voit pas le manque de celui qui en souffre.
Toutes les eaux n’ont pas la couleur
de l’eau qui coule dans le coeur.
La nature y tient la place
de choie dans l’esprit de chaque nomade
Toujours les regards sur les nuages
toujours à la recherche d’un espace
verdoyant et dans le rêve des fleuves
des rivières.
Tu peux pleurer des jours
mais l’eau de tes yeux ne
suffit pas à arroser ton jardin.
L’eau n’a pas forme
parce qu’elle a toutes les formes.
Des instant de bonheur
Mis à jour et au jour de l’amour
Le plus souvent des faits de la vie
des petites touches
couche par couche.