Oued par oued nous égrenons
nos douleurs chaque montagne
le disait la misère de nos campements
Qui ont soif et peur et même les acacias
tremblent à la vue de la nuit qui approche
nous sommes seul face à la colère
de mangeurs de nos coeurs.
Oued par oued nous égrenons
nos douleurs chaque montagne
le disait la misère de nos campements
Qui ont soif et peur et même les acacias
tremblent à la vue de la nuit qui approche
nous sommes seul face à la colère
de mangeurs de nos coeurs.
Voir c’est savoir.
Les yeux voient ce qu’ils veulent
bien voir.
Si les yeux voient les étoiles
c’est ne pas de la faute des étoiles.
Les routes tristes les chemins pleurs
et les plaines coulent comme
de la colère la campagne chauffe
les montagnes brûlent.
Toutes les étoiles ne brillent
le bonheur.
L’étoile du Nord brille
toujours.
La tête de l’eau commence dans les nuages
Et la rivière son corps que
chacun attend avec beaucoup de soif
L’eau coule quand les tonnerres grondent
et quand les lampes du ciel s’allument.
Les étoiles n’apparaissent
que dans une nuit dégager.
La paix semble plus loin
que les étoiles.