Dans le regard des migrants
il y a toujours une nostalgie.
Dans le regard des migrants
il y a toujours une nostalgie.
L’étranger est celui
qui à perdu son coeur et ses amis.
Dès les premières lueurs Nous sommes partis
Nos ombres tiennent la route
Et la pénombre derrière la nuit
La lumière est dans nos coeur
pour le but à atteindre
le pâturage au bout de la plaine.
Celui qui aime mais qui
aime pas vie est perdu.
Tout étranger
est pour un autre étranger
un parent.
Il donnait sa part au vent
il attendait sa route
il voulait le jour il chantait la vie
sa vie la vie de son point de vue
il était gardien des sentiers
et des rêves.
Les oiseaux s’envolent tous
au matin.
Il vient faire la prière
quand elle est fini.
Jalousement nous envions les oiseaux
Leur légèreté au vol
leur prudence dans la plaine
et leur grand esprit collectif
Nous leur envions leur simplicité.
Chaque vent transporte
son volume.