L’harmattan souffle
les irondeles les criquets tombent
le soleil coule les horizons
et la nuit conduit la marche
vers les jours de canicule.
L’harmattan souffle
les irondeles les criquets tombent
le soleil coule les horizons
et la nuit conduit la marche
vers les jours de canicule.
L’accusation est moins probable
d’un voleur qui n’a pas ses deux mains.
La main qui donne d’un côté
et reprend de l’autre.
L’étonnement
l’océan renferme une énigme
et la vie elle est une énigme
on se tonne du mystère de la nuit
et de la marche du monde
sans jamais prendre en compte
la manifestation supérieure qui régis
chaque chose.
ce qu’ une main accomplie
deux l’accomplissent encore mieux.
Ce que la main te donne
elle peut aussi le reprendre.
Le retour
de retour de la chasse
de retour de la récolte de l’eau
de retour de la cueillette
chaque berger à un but nourrit sa
famille ne pas sombrer dans la misère
et se réveiller le matin la tête haute.
Le mal qui arrive avant où
après reste toujours le mal.
Le mal n’est jamais petit.
On les appelais les fantômes du désert
Qui surgissent et disparaissent de nul part
Une corde à la main et quelques chèvres
plus loin ils cherchent toujours un brin d’herbe
un peu d’eau et scrutent l’horizon va-t- il pleuvoir.