La mort une porte qui
se referme sans jamais
savoir sur elle s’ouvre de l’autre
côté.
La mort une porte qui
se referme sans jamais
savoir sur elle s’ouvre de l’autre
côté.
La mort une porte
que tout le monde franchit
un jour.
Kidal la rebelle
par sa chaleur par sa soif
par son isolement loin dans les rocailles
loin dans l’agonie perdue dans le chaos
loin dans l’ignorance et le manque d’éducation
loin très loin des routes des pistes goudronnées
kidal referance d’un féodalisme arriéré.
C’est celui qui à goûter à la vie
qui a peur.
pour mourir il naître .
Les rochers plaident la peur
ils tremblent la montagne
La peur soulève les vents
et les sabots des vaches
et les chamelles tirent
la corde de la plaine.
est déjà mort le buffle
don les cornes enrichissent
la plaine.
Avant de frapper
la mort tient l’homme
au bout d’une laisse.
La fièvre brûle les mots
et les phrases bouillonnent
les jours deviennent des nuits
la fièvre frappe les genoux et les reins
et oreilles bourdonnent la douleur.
chaque mort laisse
un vide.