les temps sont durs
les jours s’affolent
comme la bave des volcans
les nuits boudent dans les ténèbres
qui les conduisent au noir
dans les esprit comme dans les coeurs.
les temps sont durs
les jours s’affolent
comme la bave des volcans
les nuits boudent dans les ténèbres
qui les conduisent au noir
dans les esprit comme dans les coeurs.
Chaque respiration reflète
le parfum d’hier.
Chaque expiration de l’homme
est un pas qui le rapproche
de sa mort.
Les attentes et les retours
retour du temps qui passe
les attentes dans l’impatience
les lunes vont et les soleils reviennent
les mots fusent et les chagrins pleurent
l’avant hier revient demain
et aujourd’hui redoute les tempêtes
des jours avenirs.
La mort à ses règles .
La mort est sommeil
sans fin.
Les montagnes boudent
la dune pleure et ciel nous tombe déçu
la plaine court et l’acacia s’allonge
la colère chauffe et les oueds se dressent
voilà un jour noir.
On cherche toujours ce qui
est perdu .
Le nerveux oubli son calme.
L’horizon inquiète le ciel
la maison soupçonne la rue
la justice oublie le juste
la pluie marque le terrain
et l’enfant dénonce l’adulte
le soupçon est devenu la marque
de tous.