le gardien de troupeaux
meurt comme ses agneaux.
le gardien de troupeaux
meurt comme ses agneaux.
Mais qui sont-ils d’où viennent-ils
du vent des étoiles de nul part
mais qui sont-ils
Ces hardes ces groupes
viennent-ils du tonnerre
de la pluie où des tempêtes
mais qui sont-ils
les vendeurs de peur de la mort.
celui qui est perdu dans son
jardin n’est pas perdu.
Il meurt de soif
et il a la bouche dans l’eau.
chacun prie son coeur son son âme
chacun prie le ciel pour sa nuit
chacun prie la vie la nature
et tous attendent l’éclair et le tonnerre
pour arroser ses désirs.
du souvenir de la mort
on ne peut qu’en tirer du chagrin.
il est mort l’espoir le jour où on a enterrer
son cousin l’éthique.
L’étonnement enveloppe les esprits
Le vertige enflamme les regards
et les coeurs battent la chamade
une côte de colère un pied de marche
et une grande nuit de brouillard
il fait nuit le jour et il fait jour la nuit.
La mort dans l’âme
l’agonisant gémi.
Celui qui cri à mort oublie
que son tour est au tournant.