Tous les vents ne ramènent
pas la pluie.
Tous les vents ne ramènent
pas la pluie.
Tout homme revient
un jour à la maison.
La peur gagne les foyers
les esprits et les rues se replient
comme en retrait
les eaux murmurent tout doucement
chaque groupe se pose la question
où est l’humanisme où est le convivial
de jadis.
La vie aime qu’on la respecte.
La nature n’aime pas
le vide.
Les fêtes dansent les nuits folles
des célébrations
comme les maîtres des tambours
les maître de cérémonies devant la nuit
chacun donne de la voix.
à chaque naissance un nom.
j’aimerai que le virus de la bonté
soit contagieux.
La montagne coule
la dune éternue et l’oued se prend
la tête le fleuve se fige comme pris
d’étonnement et l’acacia boude
des temps durent pour la lune.
chaque flamme est le signe
qu’il y a un feu.