Moi tant que j’ai vent qui caresse
mes joues sous l’ombre d’un acacia
auprès d’une mare avec la plaine qui
s’étant au loin avec comme décor les chamelles
et les cabris je suis heureux je ne demande pas
beaucoup au monde.
Moi tant que j’ai vent qui caresse
mes joues sous l’ombre d’un acacia
auprès d’une mare avec la plaine qui
s’étant au loin avec comme décor les chamelles
et les cabris je suis heureux je ne demande pas
beaucoup au monde.
Le respect devient une denrée
rare.
la bonté est le paradis du coeur
qui généreux.
Amis qui croyez joyeux
et vous réjouissez de voir la fête
battre le plein
regardez derrière vous la difficulté
vous suit.
Celui qui dit que l’eau n’a
de goût n’a eu soif.
Le destin de l’homme est déjà
dans les anales.
La brise a déchiré le voile de la rose
et le zéphyr chante les horizons
pendant que la montagne se tait
quand le jour fait sonner ses clairons
la plaine se réveille.
Celui qui un long voyage
a toujours besoin d’un guide.
Souvent le nom de dieu est
évoque que quand on est en
difficulté.
Camarades moi je suis heureux
quand je bois l’essence de dieu
au bord de la plaine vide
tout l’horizon m’appartient
je cherche la face divine
dans mes ballades.