Quand je le lait de l’outre de ma mère
Au comble du plaisir
je cherche à boire l’élixir de vie
son parfum est dans ma bouche
je peux donc rêver
j’ai vécu nomade.
Quand je le lait de l’outre de ma mère
Au comble du plaisir
je cherche à boire l’élixir de vie
son parfum est dans ma bouche
je peux donc rêver
j’ai vécu nomade.
le remous en profondeur
n’est-il pas plus fort?
En parlant le fou ne dit-il pas la vérité?
Quand j’embrasse la beauté
au comble du plaisir
je cherche son parfum l’élixir de vie
la rose est dans le bouquet
et je la choisie.
Le vent emporte l’écho de chaque
discours.
Chaque eau a le goût de sa terre.
Quand je prie je suis en joie
Quand je suis la traine je sens abattu
Entre ces deux états je ne suis pas content
car de mon devoir je me fais une vertu.
La vérité est toujours blanche.
L’homme de bien vaut le mérite.
La couche d’herbe dans la prairie
fut un jour le duvet d’une d’une beauté
Garde-toi de froisser cette herbe
angélique était l’esprit de l’herbe
songe a toute la rosée et l’éclat de la rose.