Les distances s’éloignent
toutefois derrière les nuages
je regarde comment poussent
les ailes du vent.
Les distances s’éloignent
toutefois derrière les nuages
je regarde comment poussent
les ailes du vent.
Tout étranger
est pour un autre étranger
parent.
Derrière le regard un autre regard
je regarde l’aube se faufiler entre
les lueurs du jour
que le ciel est proche et si loin
les collines soutiennent l’horizon
s’élèvent en lui.
Plus étourdi d’un papillon.
Mon désir m’incommode
que fair?
Courir ou dormir?
libérer le jour
ou balayer le temps
comme le vent d’hier.
Quand on a la lune
qu’importe les pléiades.
Tu dotas la nuit mon sommeil de dents
Sang ruisselant devient le jour
Est-ce l’image de la fin
qui conduit la nuit.
Les étoiles si lointaines
sont visible aux yeux.
Dans les profondeurs de ton esprit
va enfonce toi dans l’alphabet
chaque lettre un livre et point
un monde.
Quand on a la lune
oublie les étoiles.