Hier au bord de mon âme
poussait une rose
les éclairs de mon regard
qui agitent les vagues de mon esprit
pour que je proclame davantage l’amour
de dieu.
Hier au bord de mon âme
poussait une rose
les éclairs de mon regard
qui agitent les vagues de mon esprit
pour que je proclame davantage l’amour
de dieu.
heureux l’homme qui sait
ce qu’il vaut et reste modeste.
L’amour veut que la poésie vive
libre le vent par lune et les étoiles
Dans les coeurs des amours
Dans le regard des amoureux.
un grand homme
est partout solitaire.
Dieu voulut que la prière fût
pour sa gloire et sa grandeur
pas pour un seigneur ou un roi
mais libre comme le vent et comme
le parfum d’une rose.
L’homme n’est qu’un coeur
Et une langue.
ö lumière prends-moi
comme se les parfums des roses
soit ma nuit ma demeure.
Ta chèvre maigre vaut mieux
que le gras mouton d’un autre.
Voici les jardins des balades
avec leur habit de soie
qui parsèment les étoiles
par le parfum de vos âmes.
A défaut de la graisse
il reste la laine.