Si j’extirpais mon souvenir au temps
Saurais-je ce qu’est la nuit
pour qui ? et pour quand?
les étoiles brillent.
Si j’extirpais mon souvenir au temps
Saurais-je ce qu’est la nuit
pour qui ? et pour quand?
les étoiles brillent.
Si ta corde usée ne te sert
plus à rien ne l’a garde pas.
La langue d’un printemps
Retour d’un regard vers la plaine
le lointain souvenir
remonte le temps.
Pour fuir la pluie
il s’est assis sous une
gouttière.
La réflexion et ses images
les tombes l’ombre preuve
d’un jour
les palmiers aux portes d’un paradis
la grande entrée les iris au vent.
Corrige ta jeunesse tu
verras ta vieillesse .
Le temps du sang qui coule
et la cité un marécage
pour quelle avenir baisserais-je l’échine
devant le roi pourquoi tant haine.
Corrige tes fautes tu grandiras.
La voix des anges se lève
dans les étoiles
aboutie t-elle au soleil ou à la lune?
les entrailles de chaque esprit l’a
reçoivent.
C’est comme celui qui
essaye de graver dans l’eau.