Les morts ne témoignent plus
ils sont devenu terre et poussière
chaque souvenir de leur vie s’est envolé
ici et là
comme les vents de la saison passée
jusqu’au dernier rassemblement.
Les morts ne témoignent plus
ils sont devenu terre et poussière
chaque souvenir de leur vie s’est envolé
ici et là
comme les vents de la saison passée
jusqu’au dernier rassemblement.
Hier au matin j’étais en pleurs
j’ai cassé ma canne
par terre la trace de ma douleur
le vent la transformait en souvenir
et comme si montait une prière
j’étais un homme qui deviendras poussière.
Les fleuves coulent
les rivières abreuvent
les sources murmures
par la rosée la rose parfume.
Si tu donne de l’eau au rosier
il fleurit et danse la joie
et produit une rose au parfum
parfait par le vent la vie.
Si tu donne de l’eau a la plaine
elle danse et le palmier pousse
sans défaut et le chant de la cigale
est mon compagno.
Le ciel ne fait fleurir la rose
que pour son parfum
il aussi sa couleur et sa forme
qui font d’elle un élément attirant.
c’est le divin dans sa fabrique
sacrée qui à fait de nous ce nous sommes
peut-être d’argile peut-être de lumière
et d’un souffle qui soulève les tempêtes
de nos coeurs qui arrosent notre vie.
C’est toi qui as cassé ma lumière ô mon dieu
tu m’as fermé les portes de la clarté ô mon dieu
Ma torche ne brûle plus ô mon dieu
Soit mais comment trouver mon chemin
par les hasards des nuits.
La fortune n’a honte mon ami que de l’homme
Qui reste assied hagard pendant des jours
fais marcher ton esprit dieu te le rendra
prend l’élan et au champ.
Moi tant que j’ai vent qui caresse
mes joues sous l’ombre d’un acacia
auprès d’une mare avec la plaine qui
s’étant au loin avec comme décor les chamelles
et les cabris je suis heureux je ne demande pas
beaucoup au monde.