Quoi bon de geindre pleurer
nul ne peut avoir que son dû
le tien le mien toujours c’est écrit
sur ta feuille de route
si il y a plainte regarde vers le ciel.
Quoi bon de geindre pleurer
nul ne peut avoir que son dû
le tien le mien toujours c’est écrit
sur ta feuille de route
si il y a plainte regarde vers le ciel.
Le printemps a lavé les roses
par leur parfum des jours heureux
Apprécie la beauté la part du divin
et tends ton regard vers la sérénité
de la lune pleine les étoiles te le rentrerons
sur ta tombe plante un rosier.
Le cycle de la vie est régis la mort
et par la naissance n’a ni commencement
ni fin un perpétuel mouvement
sur le quel aucun homme n’a de prise
dieu seul là-bas la haut conduit ce train.
La vie d’ici est un autre monde
Celle d’en haut une longue histoire
Souffres-tu déjà des jours avenir
prends conseil au près de la route
vers les étoiles la lune te soutiendra.
A qui puis-je dire mon secret
le grand mystère de la vie
la nature et ses grandes étendues
l’homme et ses grands doutes
le chagrin et les désirs avant la marche
vers le retour.
Tous ceux qui ont usé la vie
sous pas et le désire est d’embrassé
le monde ces grands ont laissé des plumes
sont-ils dans les archives ou dans les étoiles.
Tous ceux qui ont usé leurs sandales
sous leurs talons et dont la Grande quête
a embrassé la prière on l’esprit savant
et la ronde continue.
Le jour au pied léger arrive
c’est l’heure de se lever
du premier rayon fait ta route
avant les flammes de midi.
A qui je peux révéler le grand mystère
de la vie sauf qu’à celui qui le cherche
la nature le sais et l’homme est hypocrite
le destin est au-dessus et l’argile dans
le marée voici a quoi ressemble la vie.
Tantôt lumineuse tantôt sombre
c’est la vie
Peu importe sous quelle latitude nous nous trouvons
le soleil est le même
et l’utilité de l’eau une évidence.