LE papillon est passé
le vêtement d’or et d’argent
qu’il revêt il passait les ombres
mon regard enchanté le suivit
cette nuit a la plaine lune
mon âme libre devient encre des nuages.
LE papillon est passé
le vêtement d’or et d’argent
qu’il revêt il passait les ombres
mon regard enchanté le suivit
cette nuit a la plaine lune
mon âme libre devient encre des nuages.
Tu n’es ni un caillou
ni un croissant de lune
Seulement une plume
que le vent emporte
chaque matin.
Les distances s’éloignent
toutefois derrière les nuages
je regarde comment poussent
les ailes du vent.
Derrière le regard un autre regard
je regarde l’aube se faufiler entre
les lueurs du jour
que le ciel est proche et si loin
les collines soutiennent l’horizon
s’élèvent en lui.
Mon désir m’incommode
que fair?
Courir ou dormir?
libérer le jour
ou balayer le temps
comme le vent d’hier.
Tu dotas la nuit mon sommeil de dents
Sang ruisselant devient le jour
Est-ce l’image de la fin
qui conduit la nuit.
Dans les profondeurs de ton esprit
va enfonce toi dans l’alphabet
chaque lettre un livre et point
un monde.
découvre les balades
respire le temps les jours
Et le arcades des horizons
une porte t’invite vers les jardins
du paradis.
les lignes points d’horizon
jardin étoiles et fleurs de galaxies
chaque ligne un soutient pour le regard
et chaque regard un collier pour le rêve.
l’espoir donne de la vision
aux rêves irréalisable
comme la pensée est la mère
de tes plaisirs.