Dans le regard d’une aurore
au visage d’enfant
je vois autour de la plaine
la maternité du jour sur une terre
vierge qui couve l’oiseau dans son nid.
Dans le regard d’une aurore
au visage d’enfant
je vois autour de la plaine
la maternité du jour sur une terre
vierge qui couve l’oiseau dans son nid.
Les araignées tissent leurs couvertures
a travers le vent dans les bras du soleil
dans la rosée au matin
ils pensent demain l’avenir
est tisser fil par fil.
jusque quand ma langue
commence ce périple
des mots des discours
la tragédie d’une vie est le vent de nos
dires de nos désirs.
Entre nous mille et une guerres
entre moi et la vie des ténèbres
toujours grandes
entre nous ce que je ne peux changer
c’est le cour de cette vie
qui est la main posée au coeur même
de cette vie
mais l’espoir est permis.
Tu parle du remords
oui il vient toujours après
ton esprit mon âme deviens-tu
autre que la pensée autre que toi-même
souvent nous cherchons en hâte
nos douceurs.
les livres sont écrits
dans langue du jour
une histoire du temps
qui commença il y a longtemps
par la venue de la lumière sur terre.
Le chef est le dieu des pauvres
des esclaves et des délaissés
et dieu seigneur de ta volonté
langue du coeur.
De la créature il y a
l’évidence le soleil la lune
il l’océan la dune et la chamelle
par dessus les nuées le vent.
je ne n’étonne plus que je fusse crée
de dattes et d’argile et cousin
du chameau dont un pauvre a
apprécie le parfum malgré
qu’il ne trouve que les traces.
Un homme entendait le vent
dans les branches d’un palmier
et brûle les dattes qui tombent il dit
que les dattes ont mauvais goût.