Mais l’oiseau point de traces
Ne laisse son empreinte
Son vol même nul point
Autre que lui même l’instant
regard du moment
deux ailes un corps parfait
une silhouette en suspend.
Mais l’oiseau point de traces
Ne laisse son empreinte
Son vol même nul point
Autre que lui même l’instant
regard du moment
deux ailes un corps parfait
une silhouette en suspend.
Suivre le vent suivre les nuages
Si tu envies leur erre suis-les
jusqu’au bout suivre leur vol
Suivre leur voyage jusqu’à devenir
Rien rien que le bleu azur d’où un jour
A surgi l’adente vie et belle
Le désir même de l’existence .
L’infini n’est que la ronde des ondes
Que le soleil et la lune
Entre ce qui brille et ce qui qui cherche
Va-et vient sans fin
Entre nuages et ciel bleu
Entre source et la roche.
L’éternité est là
Une seule nuit l’instaure
La nuit où tu adviens
La nuit où tu as posé ton regard
Qu’avant de sombré
Rien ne sera la même chose
Mais que tu vois et chant la louange.
En core un pas serons au sommet
Et nous verrons la dune d’entre les plaines
ombres absentent fragmenté de rayons du rêve perdu
Murmure d’un long espoir
Tout comme se retrouver un après-midi égarer
Désir d’ici voyage de là-bas où chaque ailleurs
Est présent comme un souvenir qui vous a marquez.
Sommes-nous là pour durer
Ou bien pour un seul soupire
La gloire née de la main de dieu
A glissé d’entre les mémoires
Trouant chaque tête
et l’abîme sans queue pourchasse
Chaque ombre de la nuit.
Le cruel et le méchant
N’ont pas dit leur dernier mot
Leurs mains saisissent les visages
Cruellement ils prennent place
Jusqu’au bout des entrailles des doigts du pieds
Fouiller le coeur et l’esprit en sa chair
Percer l’âme jusqu’à l’esprit.
Pour toi les hommes ont porté
leur fierté à son comble du regard
A la poitrine ils ont poursuivi
Leurs route engendrant des espoirs
De rêves et de désirs à seule fin
De survivre à leur misère de suporter ta face
ta gloire.
Le chemin qui descend vers toi est brûlé
De faim de soif puis à travers les acacias
Jusqu’au lieu où tu as vécu mais qu’as-tu attendu
De ton regard qu’as-tu touché compris
le long d’une vie de souffrance des rêves inassouvies
Vérité face a l’oublie tu demeures
Mystère pleurs sourire et envie.
Chemin creusé par les ongles
Chemin creusé par les coudes
Chemin d’espoir qui serpente
Des hauts de mémoires jusqu’aux entrailles
Où un fou entend toujours criant et moi et moi
Discutant les nuages puis s’écroule
l’autre monde en perspective de bonne nouvelles.