Le jardin invite au repos
A l’agréable
Bienvenue à l’ombre du palmier
Le temps des souvenirs
La brise du matin apporte
Sa douceur
Et chacun à sa fleur.
Le jardin invite au repos
A l’agréable
Bienvenue à l’ombre du palmier
Le temps des souvenirs
La brise du matin apporte
Sa douceur
Et chacun à sa fleur.
Malgré la fête source de joie
Et les parfums qui inondent l’air
Ne te l’erreur pas
De la gomme arabique tu sais le goût
Soit compagnons de la route
Prends bien soin de ton turban.
Depuis que le zéphyr souffle
Mon coeur est en fête
Il fête les étoiles
Et suis les chemins
Depuis mon âme
la lune conduite mes dires.
Celui qui cherche dans la nuit
A-t-il besoin de torche
Le chemin est long
à quoi bon s’en aller sans ses sandales
Chaque prière est une avance
tous ont besoin d’un soutient.
La rupture du jeûne
le soir chacun fait la fête
L’eau première bonne idée
tous les esprits ne veulent que boire
Il faut juste boire et manger peut
Voilà la hantise de toute une journée.
Arrondir le front souriant et brillant
Chant en bouche et danse dans la tresse
Le regard dans la lune et le corps ironique
Se fait la nuit
Hier à minuit toutes les étoiles filantes
se rallient a notre bonheur.
Le soleil allume les horizons
A la lueur de notre regard
Chante nous o rossignol des airs plaisant
pour la gloire du jour
pour la joie de notre coeur
C’est ce qui nous donne l’espérance.
C’est l’hivernage au jardin
L’éclat du temps le bouton jaune
Les chants mélodieux
Transportent le concert du vent
Aux cimes des palmiers
Et le zéphyr reçoit le lait de chaque rose.
Mon esprit me quitte
A l’aide hommes de sagesse
Ma vie ne sera plus pour longtemps
Ma monture s’essouffle
et la nuit semble interminable
Nous n’avons que quelques lunes secourables
l’aisance devient de moins en moins visible.
Leila a enfilé les perles
Du chant qu’elle à égrainé
et le diadème des pléiades
lui répondra
Sur ses joues s’égrènera les lunes.