O mon coeur Pleur
L’ivresse nous a quitter
Tu libre de tes mains
De l’existence il nous reste le néant
Si tu trouve une plage fait moi signe.
O mon coeur Pleur
L’ivresse nous a quitter
Tu libre de tes mains
De l’existence il nous reste le néant
Si tu trouve une plage fait moi signe.
Ce matin je fais un récit
Au levant de mes désirs
En réponse j’ai appris
Que dieu était seul maître.
Ce feuillet doré par la noble écriture
A laisser l’ambre à l’ombre
chaque plume volait
et chaque lettre dansait
par la vapeur de l’encre enchanté.
Ne dites pas à l’arrogant
les secrets de la vantardise
Qu’il meure plutôt ignorant
Dans le délire et la folie
Le monde lui rappellera.
Ta lune est dans tes yeux
O beauté
tu a la grâce du jour
Tes gestes imitent le vent
dans les feuillage du printemps.
A la maison j’allai
Au repos je me réveillai
Avec le voile de l’aube
Je suis couvert des étoiles
Et la lune allai au jour.
Le seuil de mon coeur
était à l’entrée de mon âme
Le seigneur était là haut
Témoin du jour témoin de la nuit
Il recevait toutes les condoléances
de mon esprit.
Je vis l’or du ciel
La lampe du soleil
je pensai a mes sombres nuits
Et aux retrouvailles
De tous les matins.
Je suis fidèle
L’amour est ma patrie
Je cherche toujours la bonté
je cherche la beauté.
Je l’ai dit a voix haute
Ce n’est pas ma voix
Mais mon coeur qui parle
Ce n’est mon esprit
Mais mon âme
Qui crie.