Ce que j’entends dans ton regard
C’est cette nostalgie vive
Qui mine ta voix
C’est ce désespoir qui boit ton coeur
Chaque souffle est une souffrance
Et ton regard reste tourner vers le ciel.
Ce que j’entends dans ton regard
C’est cette nostalgie vive
Qui mine ta voix
C’est ce désespoir qui boit ton coeur
Chaque souffle est une souffrance
Et ton regard reste tourner vers le ciel.
Misère aux portes
de l’âme
Depuis la naissance du jour
Chaque souffle est la porte de l’enfer
Vivent les pauvres chacun sa misère.
Quand somnole la nuit
Chaque étoile brille son jour
Quand le silence monte la garde
Toutes les routes marchent leurs pas
Quand saigne le soleil au couchant
la nuit pleure le coeur des nuages.
A l’entrée du siècle courant
les horizons les mémoires
Se conjugues douleurs et misères
Nous voilà à la porte
des grands doutes.
A l’aube d’un jour naissant
le passé d’une nation
ce conjugue avec sa misère
Le présent est dans les nuages
Une lune au levant
Témoin du chaos
La vie est déjà partie.
Dans la paume miséreuse
tendue chacun voit sa douleur
Chaque main tendue traine sa misère
La faim la soif sont le pays la maison
des pauvres qui ont bradés leur dignité.
Si tu veux faire du soleil ta route
Et de la lune ta maison
Prends la direction de l’horizon
Si tu veux voir ton coeur en joie
fait de la floraison une amie.
Dis-leurs
Qu’aussi énorme soit le ciel
Il reste en haut
Aussi rayonnant le soleil
Il brûle ses rayons
Et chacun partiras un jour
Pour un autre séjour.
Dis-leurs que le bonheur
est toujours en retard là où
on l’attend
Il manque toujours le premier train
Mais comme le soleil derrière les nuages
Il est présent.
Sur chaque page de la mémoire
S’écrie l’ histoire de chaque peuple
Par la voix de la plume
Chaque encre coule le sang
de chaque maison
Et la douleur parle le langage de la peur.