L’enfant qui faim reclame
à manger.
L’enfant qui faim reclame
à manger.
Prends-moi dans tes rayons
dans tes yeux le soleil
sur ma route marche le jour
oublie la nuit.
La souri multiplie ses galeries
pour fuir.
Le serpent sait par ose mange
la souri.
les vestiges d’une vie
il se peut que le vent balaie
les restes des terreurs problématiques
s’ouvrent dans le passé et dans l’avenir
sur la marche d’un coeur contrit
O lumière vient par les yeux du temps.
Quand le malheur du ciel
arrive il touche tout le monde.
Le malheur le plus grand
est de rester imparfait.
Vacarme
ni roche ni arbres
ni rivière ni dunes
Vacarme dans l’espace du regard
de la vie.
Tant que tu peut élève toi
au-dessus de la mêler.
Dans le regard d’une aurore
au visage d’enfant
je vois autour de la plaine
la maternité du jour sur une terre
vierge qui couve l’oiseau dans son nid.