Etre témoin de sa propre mort
Voilà une chose improbable.
Etre témoin de sa propre mort
Voilà une chose improbable.
La vie de l’homme n’est dans
le nombre des lunes de son existence
Mais dans la trace qu’il laisse.
Pour contempler un jour pas comme les autres
Dans mon regard une chambre à coucher
Fermer les portes de l’horizon
Et prendre son coeur en témoin
pour ne faire mal a personne
Comme dans l’innocence de l’enfant.
Le questionnement parfois
amène plus de doutes.
Le souvenir de l’homme
est sa seconde vie.
Un étranger est né de ma cousine
Il porte mes idées
Et me devance au puits
Son regard toujours plus loin
Sa bouche veut toujours plus
Comme tout les mangeurs de nos mémoires.
En hier tous les vents qui
viennent de l’Est se ressemblent.
La souris n’a pas choisie
d’être petite.
Pourquoi ils nous ont choisie
Pour devenir leurs victimes
Et faire germés la culture de la haine en nous
Pourquoi ils nous ont obligés a sortir de nos maisons de force
Pourquoi nous devrions être hantés par la peur toute une vie.
Un palmier ne peut pas
produire des oranges.