Le matin arrive
le midi dans les regards
Au lever du jour chaque souffle
Vient avec son horizon
Que sont devenus les mots
les cris d’amour et d’espoir.
Le matin arrive
le midi dans les regards
Au lever du jour chaque souffle
Vient avec son horizon
Que sont devenus les mots
les cris d’amour et d’espoir.
L’âme n’accepte rien pour
le prix de son savoir.
L’homme n’est sage que lorsqu’il
voit le malheur de son frère.
L’obscurité s’étend
comme un nuage de douleurs
troublée par des cris de pleures
La malédiction rouillée par le mépris
Colore les esprits
les sirènes de la vie au noir.
Chaque roi dirige par sa propre loi.
Un sage fou vaut mieux qu’un
ignorant injuste.
Et l’homme grandi dans le vent
l’obscurité du premier jour s’efface
Rouillé par les intempéries
de la veille Les sirènes de son esprit
s’éveille et les mots fusent
comme des tempêtes.
Le messager porte la nouvelle.
Quand le sage cesse de dire
je sais il cesse d’être savant.
L’étoile filante passe l’instant
passé et futur et ranime
les sommeils et détourne la nuit
Et consumant les rayons
Elle abolit toute ombre.