Le vent à emporté la nouvelle
Et depuis chacun disait adieu à son âme
Hier dans la brise de l’horizon
Aux couleurs sable j’ai vu le soleil se lever
Il était blanc et jaune
j’ai eu envie de le saluer
Le seul bonjour qui me restais pour la vie.
Le vent à emporté la nouvelle
Et depuis chacun disait adieu à son âme
Hier dans la brise de l’horizon
Aux couleurs sable j’ai vu le soleil se lever
Il était blanc et jaune
j’ai eu envie de le saluer
Le seul bonjour qui me restais pour la vie.
Quand dieu veut élever
un homme il ne lui demande
pas son père.
Quand le seigneur veut
abaisser un homme
il le prive savoir.
Entre les fractions s’élève un mur
Qui invite à découvrir les regards de feu
En quoi sont-ils différent
Chacun brandit son sabre
Malgré la proximité
Et l’excellence de la pauvreté.
La richesse c’est la savoir.
Plus on sais plus
on sais rien.
Dans l’oued Le soleil cuisait comme
Un chaudron les deux trois acacias
A l’horizon Une silhouette inconnue
Dans l’air de tadjemé
Je croyait à la paix mais des obus
pleuvaient comme une pluie
Sous la nuit étoilée que mon grand-père
regardait jadis.
Plus on a plus on en veut.
Plus on sais plus on souffre.
L’hélicoptère a survolé Tigargar
Et lancé des bombes
Près de tadjenoute Du bout du regard
je raclais l’horizon le sable dans les yeux
Et chaque pas la misère coulais
Et devenait une grande douleur
Dans l’oued quelques camps
Cuisaient au soleil.