L’homme qui meurt en quête
du savoir ne meurt jamais.
L’homme qui meurt en quête
du savoir ne meurt jamais.
Les choses s’envolent au-dessus de nous comme des rêves
Nous prenons ce qui nous arrive sans le choisir
Et prennent ce q’elles veulent de nous
En marchant vingt ans la fatigue prend le coeur
Par mesure d’économie
Nous à l’agonie.
Embellir sa sortie comme
sa rentée voilà un devoir.
La beauté reste l’émanation de l’intérieur
de chaque être.
L’oued encombré du bétail hier est vide
Aujourd’hui de tout espoir
était envahie de son de cris le campement
Solitaire la vie nomade comme un acacia
l’ombre accueillante de nos camps
Comme le rire de nos mères
il y a trente ans
Hier les enfants ont arrêté de joue a cache cache.
Celui qui sais reconnaît
le chemin de la vérité.
Le savoir est discernement
l’ignorance est cécité.
J’ai dormi du sommeil d’un mort
Dans la chambre close
et lorsque le soleil s’est lever
j’ai trouvé mes soucis dans ma main
Deux murs dressés je me suis rappelé
Que nos rêves étaient d’hier.
La mare regarde les étoiles
même si elle se sais pas les apprécier.
Un savoir sans conséquence
et comme le lit d’une rivière sec.