Aujourd’hui tout me semble presser
Et le langage talonne le vent
Les jours courent et les étoiles
accélèrent la marche des lunes
Et jaillissent des pans de l’histoire.
Aujourd’hui tout me semble presser
Et le langage talonne le vent
Les jours courent et les étoiles
accélèrent la marche des lunes
Et jaillissent des pans de l’histoire.
Le pauvre reconnait
les bienfaits de la nature.
Le pauvre est celui qui
n’a aucune compte au près de dieu.
La liberté est de voir de sentir
Le plaisir du vent sur son visage
sur sa vie que le repos soit doux
et paisible que les chemins
Aboutissent tous a la source.
Ils sont tous égaux devant la mort.
Le pauvre est toujours
étranger où qu’il soit.
Aucune Tempête ne pouvait
Entamer le désir de pluie
Le plaisir de vivre est dans une plaine verdie
Et le vent du sud qui ramène l’espoir.
Etre étranger dans sa maison
Est comme un vieux cauchemars.
L’exil dans sa patrie est une pauvreté.
Mon esprit priait
Et suppliait la terre
Libérait mon âme de toute collusion
je cherchais la gloire du ciel
Sur les rives de mes regards.