Puissé-je n’oublier
le temps passé au paradis
Je voyais le étoiles au seuil de la maison
Et mes yeux pétillaient le bonheur
Grâce à la compagnie des anges
Comme la couronne de fleurs.
Puissé-je n’oublier
le temps passé au paradis
Je voyais le étoiles au seuil de la maison
Et mes yeux pétillaient le bonheur
Grâce à la compagnie des anges
Comme la couronne de fleurs.
Le poids de l’avenir ne doit nous encombrés.
dire je renonce n’est pas jamais chose facile.
Tant que le temple porte le nom
l’image d’un lieu saint
Nos fronts toucherons le ciel
lumineux du prieur
Je port au regard de chacun
l’anneau de l’alliance .
rien ne possible si on ne met pas
un peut du siens.
Le jour se lève la biche reprend le port
de ses cornes.
Plaisir et désir
sont deux pièges très attrayants
On voit tomber dans leurs bras
les gens de grande qualité
mon pouvoir est court
et ma marche est longue
je suis le veilleur.
rien ne s’apprend sans apprentissage.
Quand bien même l’enfant ne connaît
pas le lion il entend son rugissement.
Ceux qui donne du regard
La dorure de l’or
pour mieux ce placer
plutôt dissimuler son mal aise
et attendre le jour de la victoire
et guérir la folie par l’amour.