l’orgueil du pauvre
le riche le lui a voler.
l’orgueil du pauvre
le riche le lui a voler.
C’est l’hivernage au jardin
L’éclat du temps le bouton jaune
Les chants mélodieux
Transportent le concert du vent
Aux cimes des palmiers
Et le zéphyr reçoit le lait de chaque rose.
L’arbre mort plus d’ombre.
Mon esprit me quitte
A l’aide hommes de sagesse
Ma vie ne sera plus pour longtemps
Ma monture s’essouffle
et la nuit semble interminable
Nous n’avons que quelques lunes secourables
l’aisance devient de moins en moins visible.
Dans chaque tente il y a une théière
Qui fait le thé a son goût.
Dans chaque bas-cour
il y a un coq qui chante.
Leila a enfilé les perles
Du chant qu’elle à égrainé
et le diadème des pléiades
lui répondra
Sur ses joues s’égrènera les lunes.
L’amour est le plus grand aventurier
Il traverse tous les continents.
Le pouce ne pas cacher le soleil.
Si seulement l’amour
prenait non coeur dans ses bras
Un instant
J’offrirais l’or du monde
Au rosier
Si les tresses de la beauté remplissaient
ma main comme les branches du palmier au vent
Je serais au paradis
Alors je prierais de toute mon âme.