Il n’existe pas un coeur grand et bon
qui n’est pas compatissant.
Il n’existe pas un coeur grand et bon
qui n’est pas compatissant.
Dans l’allée de pierres
Nous nous arrêtons saisis de torpeur
Le fantôme du pur espace qui pourrait lui faire face
sans frémir
nous nous arrêtons.
Quel que soit le temple où te conduira
ton pèlerinage je sais que dieu t’accueillera avec
son sourire aimable et sa patience de père aimant.
Peux tu dans chaque empreinte de tes pas
laisser l’encre de ton but.
Avant l’orage
Entre les manguiers la ceinture de l’été s’est retirée
Un couloir que le sirocco emprunte
Vient se loger dans le tronc millénaire
En sueur le parfum de la sève
Jaillit la saveur de la mangue rêvée
Et le vert feuillage défie le soleil.
Qui veut la pluie ne chasse pas la brume.
Qui veut la plaine apprécie l’horizon.