Le matin
J’entends
Tout apparait
Tout s’étale
Le jour efface les traces de la nuit
les ombres.
Le matin
J’entends
Tout apparait
Tout s’étale
Le jour efface les traces de la nuit
les ombres.
La vie ne se mesure pas
à la longueur du désir.
Tant que tu gardes ta parole
elle t’appartient
une fois dite elle appartient à tout le monde.
Table ronde à l’ancienne
Demeure lourde sans couloir de racines d’antan
et de vécu parfois de l’histoire
Le titre de sa maison un instant de mémoire
elle cède à un moment de doute de souvenir vivant
a la soif des retours un bijou à la cheville
au coeur des falaises trouvailles des enfants.
Un homme vaniteux se perd dans ses paroles
et dans ses illusions.
Un homme avec un grand appétit
de biens matériels à déjà vendu son âme.
Un homme sans parole est
comme un homme sans pantalon.
Un homme sans amis est
comme un puits sans eau.
L’ébénier à l’invite du tronc noir
place à la blessure guérit par l’or du soleil
Autour d’une saison en vierge forêt
Au murmure ininterrompu des cigales
a la félicité d’une pluie à l’orée d’un bois sacré
polie pour le luisant des cérémonies.
Quand fleurit l’amour
le coeur s’épanouit
Quand se lève le soleil la terre sourit.